Que s'éteigne le temps. SURRENDER. - Entwine

                  Que s'éteigne le temps.          SURRENDER.  -  Entwine
31.10.09








Eh.
Je suis en train de devenir méprisable.








SO GO PAST THE LIGHTS AND ALL THE EXCUSES.








Photographies .


# Posté le dimanche 26 août 2007 11:55

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 14:11

Le < devenir > d'un être n'a pas le droit d'être imposé. C'est insensé. De toute façon, l'âme en quête de liberté trouvera toujours un chemin pour éviter le prévu, le futur superficiel. IN THE COLD LIGHT OF MORNING - Placebo.

 Le < devenir > d'un être n'a pas le droit d'être imposé. C'est insensé. De toute façon, l'âme en quête de liberté trouvera toujours un chemin pour éviter le prévu, le futur superficiel.   IN THE COLD LIGHT OF MORNING -  Placebo.
Photo du 28 Avril 2008.






Non, c'est pas le bon moment, c'est pas moi assise là, c'est pas mes mains tenant ce misérable papier, c'est pas moi qui lis ça, c'est pas moi qui pleure, non, c'est pas ma vie.








# Posté le dimanche 30 septembre 2007 11:31

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 13:07

On est constitué de mille choses, de mille liens. Et tout est mystère. Le seul miracle, c'est l'état de présence, lequel est fait d'attente. On est là à attendre ... EMOTIONLESS - Good Charlotte

 On est constitué de mille choses, de mille liens. Et tout est mystère. Le seul miracle, c'est l'état de présence, lequel est fait d'attente. On est là à attendre ...    EMOTIONLESS - Good Charlotte
17.08.09





Vendredi dix octobre 2008.

C'était un vendredi. Un vendredi durant le mois d'octobre, le mois où les feuilles des arbres se meurent lentement comme un poison mortel qui n'a d'effet qu'avec le temps, le mois où tout semble plus confus dans les pensées de chacun, le mois où l'on dit adieu aux rayons de la liberté pour hériter des tristes journées d'automne qui sont sublimes à nos yeux. Il faisait beau, c'était rare par les temps qui couraient. Il y faisait même chaud. La cour, devant nos yeux, était resplendissante. Les feuilles jaunies chaque jour qui passait n'allaient pas tarder à tomber. Le ciel était bleu, les alentours vides. Il n'y avait que nous. Nous qui riions, nous qui parlions avec animosité. Nous qui restions silencieuses parfois, laissant notre regard errer le long de cette cour qui a accueilli avec pitié nos plus grandes peines. Les gens n'étaient plus là, ces gens grossiers et absurdes. Nous étions seules et personne ne pouvait nous troubler en ce temps là. Il y avait la porte d'une salle ouverte, et l'on y voyait certains élèves qui étaient concentrés dans leur travail. Et cela nous dérangeait, alors nous tournions la tête vers d'autres horizons, là où la vraie vie était. Cette vie de réflexion, d'études, de formules mathématiques insensées n'était pas pour nous, non elle ne sera jamais pour nous. A quoi bon ? Et nous étions éperdument seules, à deux. Et c'était bien. Le vent d'automne soufflait délicatement sur les feuilles tombées trop tôt des arbres trop hauts, ces feuilles jaunes et vertes qui dansaient étaient un spectacle silencieux de la nature que nous observions comme s'il s'agissait d'un moment unique que plus jamais nous ne reverrions. Et plus jamais, nous ne l'avons revu, en ce beau jour d'automne, là où deux jeunes filles étaient assises sur un banc de marbre, qui n'avaient rien à perdre, et surtout qui n'avaient aucune direction, qui riaient pour rire et qui surtout, vivaient pour vivre.



You stand in my way
With nothing to say
You think you're the world
I'm so lost without you
I'm sorry my friend
This is not the end.




# Posté le samedi 06 octobre 2007 12:57

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 13:22

Demain n'est qu'un sifflement. 07.11.09 MY LIFE FOR HIRE - A day to Remember.

                     Demain n'est qu'un sifflement.  07.11.09                  MY LIFE FOR HIRE  - A day to Remember.
Photo du 9 Novembre 2009. 11H21.






Mais reste pas trop longtemps dans l'obscurité, seule.








# Posté le dimanche 28 octobre 2007 13:42

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 13:08

09.11.09, 14h40. Mon Amour je veux mourir, je ne veux plus exister. Tu ne peux pas m'aider. Je t'en supplie. Je t'ai toujours cru pourtant... HISTORY- Funeral For a Friend

09.11.09, 14h40. Mon Amour je veux mourir, je ne veux plus exister. Tu ne peux pas m'aider. Je t'en supplie. Je t'ai toujours cru pourtant...        HISTORY- Funeral For a Friend




Mais la patience de l'amour apprend à poser une à une les bases d'un bonheur possible sur les signes du malheur.







# Posté le dimanche 23 décembre 2007 14:47

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 13:18

Et son sourire se fend en une triste plainte glaciale. USE - Saez

 Et son sourire se fend en une triste plainte glaciale.    USE  - Saez


Est-il une écriture qui participe à la douleur de l'homme et lui permet, comme on dit, de " prendre son mal en patience " ? L'écrivain voudrait parfois réparer la douleur qui le tient et devant laquelle le monde passe, indifférent, par un récit qui tente d'ordonner la douleur à un sens. Mais souvent, il doit reconnaître son échec, et préférer une autre modalité de la patience d'écrire, celle qui ouvre le vide encore plus largement.



" Pensif, pensant ... "
Guy Walter.






# Posté le mardi 30 octobre 2007 11:31

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 13:29